jueves, 11 de octubre de 2012

Cuando no hay mas vacío que quepa

Mi corazón ya ha dejado de latir.
¡Bien lleno estaba de tanto vacío!
Ni hondas heridas lo pudieron batir
En estos momentos siento mucho frío.

Mi padre se fue primero y me dijo
Antes de morir, amores y cariño,
Grandes cosas que se legan a un hijo
Haciéndome a su costumbre un guiño.

Al benjamín Latif nos costó despedir
Hassan, el primogénito lo seguía
Y Yaafar, a su vez, los alcanzaría.

Ahora se que el corazón deja de latir
No tanto por las heridas de la cepa
Sino cuando no hay vacío que quepa.

Abdeslam baraka

Rabat a 11 de octubre 2012

miércoles, 29 de agosto de 2012

Hélas, l'espèce en voie de disparition ne l'est plus

J'apprends sur FaceBook, qu'une espèce censée être en voie de disparition, existe bel et bien et semble s'activer joyeusement sur les réseaux sociaux. J’entends celle des totalitaires, qui ne touchent leur clavier que pour injurier, porter des attaques personnelles et ainsi, fuir le débat d’idées.

Et pour comble, la virtualité aidant, leur "contribution" se fait sous le signe de l'amitié FaceBook ou autre réseau social.

Il faut reconnaître, que les militants de la lutte pour le respect des autres, pour l’implantation des valeurs de démocratie et de tolérance, ont encore du pain sur la planche.

Abdeslam Baraka

29 Août 2012

lunes, 27 de agosto de 2012

Le cas Ross et le droit international

Ceux qui prétendent, et qui à la limite se targuent d’affirmer que Mr. Ban Ki Moon, Secrétaire Général de l'ONU, tiendrait à maintenir Mr. Christopher Ross en tant qu'envoyé spécial pour la question du Sahara Marocain, devraient certainement savoir qu'une telle attitude irait à l'encontre du droit international et ce, pour deux raisons principales:

- L'essentiel réside dans la réussite de la mission et non pas dans le succès d'une personne déterminée. Une personne qui échoue dans une mission ne peut voir son mandat renouvelé sine die, au risque d'entraver la réalisation de l'objectif qui lui a été assigné.

- Le principe de récusation, communément admis dans toutes les législations, au niveau judiciaire, ne peut souffrir de limites dans les procédures de consensus et de règlement pacifique des conflits; loin de là.

Force est de reconnaître, que le droit et la légitimité sont du côté du Royaume du Maroc, soyons-en sûrs. Ne sont à plaindre que ceux qui en doutent.

Abdeslam Baraka

27 Août 2012

martes, 31 de julio de 2012

Une fleur de marguerite pour voile

Et le vent se levant
Me poussait vers mon but,
Croisant dans cet élan
L'océan en lutte.

Un cap fixé au Nord,
Allure sans hâte
Pour conjurer le sort
Et atteindre l’halte.

Une terre, m'a-t-on dit,
Attends ton arrivée,
Un peuple, un lieudit,
Qui pourrait t’abriter.

Chaloupe qui glissait
Lentement au travers
De vagues hérissées,
Sans crainte de revers.

Une voile hissée,
Fleur de marguerite,
Aux pétales tissées
Qui, au vent, s’agitent.

Aux lueurs parées d'or
D'immaculée blancheur
Voile qui virait de bord
A l'approche des fraîcheurs.

Terre, terre, je dis!
Pourtant point de phare,
Nul signe de vie
Ni d'âme dans ce noir.

La terre est bien là
Mais point de lumières
Et dire que voilà
La fin de croisière.

"Retournes d'ou tu viens!"
Me dit un vieux pêcheur
"...Il fut un temps de bien
Sans voleurs ni tricheurs…",

"…Sur cette terre d'accueil
Jadis très prospère,
La crise et ses écueils.
Ont brouillé les repères… ».

"...Ta voile de printemps
Pourrait te ramener
Sous un ciel plus clément,
Au foyer bien aimé… ».

"…attends…je viens aussi
Voguons vers ton pays
Plus rien à faire ici
Le rêve a failli ».

Abdeslam Baraka

Rabat le 31 Juillet 2012

domingo, 22 de julio de 2012

L'exemple à ne pas suivre

L'Occident est à la recherche d'une issue de crise. Au même moment, le Sud de la Méditerranée semble être encore en quête de définir un cap.

Certes, l'issue souhaitée par les uns, n'est pas chose aisée. Néanmoins, elle garde quelques chances d'aboutir dans des délais raisonnables, malgré les ravages qu'elle promet de laisser sur sa voie. Par contre, trouver le cap, le tenir ensuite, dépendra des vents et des marées. Encore faut il que le temps reste clément et que l'orage ne menace pas; pour ne pas trop brouiller la vue. C'est dire combien le cap des autres semble incertain, voire invisible à l’horizon.

Mais cette fatalité n'est pas forcément négative. Le Sud de la Méditerranée, a aujourd'hui, la chance d'éviter le mimétisme téméraire et dispose de la possibilité de scruter de nouveaux horizons pour enfin trouver Le Cap qui garantisse un développement durable et harmonieux.

L'exemple Occidental, s'est avéré en fait, n'être qu'un mirage et son effet sur les gens, plus qu'un horrible cauchemar. "Tout ce qui brille n'est pas or", disait-on. Plus que jamais, ce proverbe traduit une bien triste réalité.

Comment se fait-il que tant d'abondance, d'étalage de richesses et de puissance aient pu disparaître du jour au lendemain?

Ce qui demeure certain dans ce modèle, c'est qu'il laisse aux citoyens, in fine, le soin de payer de leurs maigres deniers les excès d'un système et les abus des ses acteurs principaux.

Ce n'était donc pas l'exemple à suivre!

Abdeslam Baraka

Rabat le 22 Juillet 2012

jueves, 7 de junio de 2012

Le délire des mots simples

Des mots simples!
J'y adhère pleinement.
A l'instant où ils nous parlent
Ils s'entendent aisément,
Dans leur clarté naturelle.

Croire en l'imaginaire,
Lui donner forme ou vie,
Quoi de mieux pour plaire,
Que les mots simples que je lis,
Dans les délires d'un poème vrai!

Ne cherche point poète,
A ternir l'éclat de tes mots.
Les vers qu'ils composent
Nous soulagent de bien de maux,
Apaisent appétits et vaines querelles.

Des mots simples,
Quelque soit le discours,
Mots qui empruntent la voie rare et pure,
Celle qui invite à donner libre cours,
Au chant des vérités intemporelles.

Abdeslam Baraka

Le 7 Juin 2012